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MAFA

Découvre la MAFA
en quelques mots

Quand ?

Depuis la fin des années 70 à la fin des années 80 : une augmentation assez significative du nombre de Malgaches qui vivent en France même si la proportion est très faible par rapport au flux migratoire Maghrébin ou d’Afrique noire.

Qui ?

La plupart des nouveaux venus sont pour une très large part des étudiants venus faire des études supérieures dans les écoles françaises. Parmi eux, un petit nombre d’adventistes.

Où ?

La plus forte concentration dans la région parisienne puis les autres villes de province (Marseille, Montpellier, Toulouse, Lyon, Grenoble,…) et de plus en plus à Collonges sous Salève pour des étudiants en théologie, accompagnés de leurs familles. Les autres étudiants sont dispersés dans les autres villes universitaires de province, avec une intégration généralement assez bonne avec les membres des églises locales. Les membres ou les pasteurs interrogés sur l’existence ou non des Malgaches dans leurs églises en citent souvent quelques noms avec souvent les mêmes remarques : les Malgaches sont gentils et doux, ils ont un nom très long et difficile à prononcer… et surtout, ils sont actifs.

Quel contexte ?

Ces étudiants terminent leurs études, certains se marient, ont des enfants et la plupart sont réticents à retourner dans le pays d’origine où la situation économique et politique est plus qu’incertaine au cours des années 70 et 80. Ainsi apparaît une nouvelle génération d’enfants nés en France, parlant à peine ou pas du tout le Malgache, ne connaissant que peu ou prou les traditions, les coutumes Malgaches, des enfants qui ont besoin de connaître leurs racines pour reconnaître leur identité.

Quelle identité ?

– Une identité spirituelle, surtout se reconnaître dans les valeurs morales préconisées dans la Bible : foi en Jésus-Christ comme seul Sauveur personnel, croyance à l’imminence de son retour, aimer Dieu, aimer son prochain, une vie saine dans un monde de plaisirs faciles où la dépravation morale va en croissant. 

– Une identité culturelle : la culture Malgache avec ses valeurs morales et sociales, la solidarité (firaisan-kina), les liens d’amitié et de fraternité (fihavanana) qui sont prioritaires, le respect des anciens et des aînés… une sensibilité particulière qui se manifeste dans sa langue, sa littérature, sa musique et ses chants…

Nos enfants nés en France auront à faire la synthèse entre ce que le milieu environnant occidental leur propose et les valeurs que peuvent leur apporter leurs parents…

Bref, nous avons à tirer le meilleur parti de ce que peut nous offrir le monde moderne, sans renier nos origines, nos sources et nos valeurs. C’est ainsi que, à partir de ce constat, un comité a été mis en place pour organiser la création d’une association.